Dans notre précédent article sur les pierres précieuses, nous avons mis à l’honneur les deux pierres gemmes les plus connues : le diamant et le saphir. Aujourd’hui, découvrez quelles sont les deux autres pierres qui répondent à cette appellation : le rubis et l’émeraude.

Les pierres précieuses, ou pierres gemmes sont en effet au nombre de quatre seulement. D’autres pierres sont bien évidemment rares et magnifiques, mais comme nous l’avons vu précédemment, les critères de cette appellation sont stricts.

Le rubis, le roi des pierres précieuses

Le rubis, surnommé « le roi des pierres précieuses » en Inde, se caractérise par sa couleur rouge

Le rubis, surnommé « le roi des pierres précieuses » en Inde, se caractérise par sa couleur rouge

Surnommé par les indiens le roi des pierres précieuses, le rubis est une pierre très rare, encore plus rare que le diamant…

Tout comme le saphir, le rubis est une variété de l’espèce minérale du corindon. Son nom vient du latin « ruber » qui signifie tout simplement « rouge ». En effet, ce qui distingue le rubis des autres pierres, c’est sa couleur rouge, qui provient de la présence d’oxyde de chrome et de fer dans sa composition. La couleur rouge écarlate est la plus prisée mais on trouve aussi des rubis tirant sur le brun ou le violet. On le distingue du saphir rose depuis peu.

Il provient principalement de Birmanie où il a une place particulière dans l’histoire et la culture.

Comme le diamant et le saphir, c’est grâce à une pression et une température élevées qu’il se forme, à partir d’aluminium, de silice, de chrome et de fer.

L’émeraude, un cristal de la couleur de l’eau de mer

L’émeraude est une magnifique pierre dans des teintes de vert

L’émeraude est une magnifique pierre dans des teintes de vert

L’émeraude fait partie de la famille minérale des béryls, béryl provenant du grec « bếrullos » et signifiant « cristal de la couleur de l’eau de mer ». Cette couleur allant du jaune au turquoise provient de la présence de chrome, vanadium et de fer en proportions variables.

Pierre fétiche de la reine Cléopâtre, elle est connue et recherchée depuis des millénaires.

Elle a une dureté de 7,5 à 8 sur l’échelle de Mohs [1], ce qui en fait la plus fragile des quatre pierres précieuses. Elle n’en reste pas moins extrêmement rare, car sa formation nécessite des minéraux se trouvant à des profondeurs différentes de la croûte terrestre. Ces sont des mouvements de plaques terrestres entraînant la montée de magma qui ont permis sa création.

Plus le vert de l’émeraude est intense, et plus celle-ci a de la valeur en joaillerie.

Et les autres pierres ?

Les autres pierres utilisées en joaillerie peuvent avoir l’appellation de pierres fines, anciennement pierres semi-précieuses. Elles feront l’objet d’autres articles, n’hésitez pas à nous rejoindre afin de ne pas les manquer !

Connaissiez-vous ces détails sur les pierres gemmes ? Afin de toujours vous proposer du contenu intéressant et pertinent, nous vous invitons à donner votre avis sur nos publications en nous suivant sur les réseaux sociaux.

[1] L’échelle de Mohs est une échelle sur 10 permettant de mesurer la dureté d’un minéral. Voir notre premier article sur les pierres précieuses.