PIERRE BIANCHI
Maître Horloger

L'histoire de la Maison Bianchi commence avec Pierre Bianchi et son épouse Maria en 1978. Les fondateurs se répartissent les rôles, Maria s'occupe ainsi du secteur bijouterie. Grâce à son diplôme de reconnaissance des pierres et de leur valeur, hautement reconnu à l'époque, elle ouvre la voie à un secteur de l'entreprise qui sera repris et développé plus tard par Alexandre, leur fils. Plus encore, elle lui donne la passion du bijou.

Né dans les années 50, dans une famille franco-italienne, Pierre garde de son enfance le souvenir d'une éducation rigoureuse dont les valeurs reposent sur la constance, l'assurance et la détermination. Il les inculquera à ses enfants, Lydia et Alexandre, tout au long de leur vie.

C'est à l'école de Morteau, située dans la vallée horlogère, tous près de la frontière Suisse, qu'il prépare son Certificat d'Aptitude Professionnel d'horloger restaurateur, qu'il obtient en 1973. Fort de ce précieux sésame, les opportunités professionnelles ne manquent pas, mais c'est dans la région messine qu'il choisit de s'installer.

Après avoir exercé son métier chez différents artisans, il ouvre son propre atelier à la fin des années 70, où il propose des services d'artisan horloger rhabilleur. Passionné de création horlogère, il se lance dans la création de montres et d'horloges squelettes.
 
Aujourd'hui encore, Pierre utilise chaque jour le matériel de précision qui l'a accompagné tout au long de ces années, pour l'entretien ou la restauration des montres et horloges anciennes, ou la création de modèles uniques sur mesure.
 
alexandre BIANCHI
Artisan joaillier créateur

Le fils de Pierre et Maria, Alexandre, est né en 1981. Quand il se rappelle son enfance, il se revoit dans l'atelier de son père, passant son temps libre à démonter de vieux réveils et à fabriquer ses premières bagues. On comprend pourquoi il a été attiré par la joaillerie, un univers qu'il apprécie avant tout pour ses couleurs et ses possibilités de créations presque infinies.

C'est dans la lignée de la passion respective de ses parents, Pierre pour l'horlogerie et Maria pour les pierres, qu'Alexandre choisit de poursuivre ses études à l'école de Morteau.

En 1999, il obtient son certificat d'aptitude professionnelle de bijouterie. S'ensuivent des études des pierres précieuses et fines à l'Institut National de Gemmologie de Paris, puis un passage par l'école de bijouterie joaillerie de Morteau. S'il opte pour la joaillerie, il réussit initialement ses concours en horlogerie. Les cours de bijouterie joaillerie et d'horlogerie étant dans la même école, il se forme ainsi aux deux disciplines.

En 2003, il sort diplômé du Brevet des métiers d'art avant d'achever ses études en 2005 par un Diplôme de Métiers d'Art et des Joyaux à Saint Amand Montrond. Son rêve secret est alors à portée de main : il peut exer-cer « son art » dans une maison prestigieuse de la place Vendôme. Il y apprendra à écouter une clientèle exigeante et répondre à ses attentes.

En 2006, il complète son parcours par une formation de diamantaire au HRD Institute of Gemmology d'Anvers.
Pendant deux ans, jusqu'en 2008, Alexandre travaille pour des entreprises de bijouteries reconnues en Lorraine, dont celle de Baccarat. Son objectif est clair : il souhaite acquérir une vision globale et différente de l'artisanat, apprendre son métier de manière structurée et l'inscrire dans une logique internationale. Prendre des responsabilités dans ces entreprises artisanales de renommée mondiale lui a permis de développer son savoir-faire, et de devenir, quelques années plus tard, complémentaire à ses parents.

A son retour en Moselle en 2008, il rejoint l'entreprise familiale. Avec l'aide de sa soeur Lydia, ils écrivent une nouvelle page, insufflent un nouveau tournant à l'entreprise. Lydia est avocate de métier : elle protège les intérêts familiaux et aide au développement de la clientèle étrangère. Alexandre s'attèle quant à lui à la création d'une branche joaillerie orientée vers la conception de bijoux uniques et sur-mesure.